@olivier cabanel
Tout a fait ! Dach n’a sans doute pas bossé en interne chez ces moralistes de haut vol.
En revanche, En 2013,Jean Yves Viollier, longtemps collaborateur du journal, publie Un délicieux canard laquais, « roman satirique » qui, de manière à peine voilée, dénonce le manque d’indépendance du Canard enchaîné
vis-à-vis des partis politiques au pouvoir. Il lui reproche également
des pratiques salariales et des pratiques sociales peu exemplaires en
dépit de bénéfices importants et « un décalage entre les idées
professées et les pratiques à l’intérieur du journal [...] vertigineux »
Et là on comprend mieux certaines de ses prises de positions très militantes et risquées.
Des salaires à 200 000 euros hors enveloppes ( voir plus haut) abondés grâce aux subventions de l’État, et surtout imposé « à la journaliste ». Cela mérite des entorses à la déontologie non ?