Cher Wesson
Ce dont je suis ravi, c’est surtout de vous lire. Je me languissais de votre absence et me perdais en conjectures sur la raison de votre bouderie à mon égard , manque de considération, divergence idéologique etc ? J’ai même envisagé le pire et je m’en veux d’ailleurs. Un de mes lecteurs m’annonçait sans cesse votre arrivée imminente et puis à mon grand désespoir, je ne voyais rien venir.
Aujourd’hui pour moi, c’est un peu comme pour l’arrivée de Mitterrand " le passage de la nuit à la lumière’’.