La planète brûle ? Pas vraiment !
Il y a certes eu un petit réchauffement global de +0,7°C depuis 150 ans, à la
suite de la fin du Petit Âge Glaciaire, mais ce réchauffement a cessé depuis le
début des années 2000, et ce, malgré une inflation de nos émissions de CO2.
Notons
que, comme les projections des modèles numériques continuent à se planter
lamentablement, leurs prophéties multidécennales n’ont aucune crédibilité. En outre, selon le rapport AR5 du GIEC, nos émissions ne se montent qu’à 5% du total
des émissions de CO2, ce qui est cohérent avec l’analyse isotopique qui montre
que le taux de CO2 anthropique dans l’atmosphère n’est que de 6% environ. Cette
information a bien sûr été mise sous le tapis dans le résumé pour les
décideurs, document sans valeur scientifique mais qui, ayant été diffusé urbi
et orbi, sert de référence aux absurdes politiques climat-énergie qui ne
servent à rien, si ce n’est à offrir des bénéfices pharaoniques aux promoteurs,
aux frais des ménages et des entreprises, donc à avoir des effets néfastes sur
notre économie.