« le sexisme est présent partout dans nos sociétés et plus particulièrement dans le monde politique, domaine réservé traditionnellement aux hommes... »
Catherine de Medicis et la Marquise de Pompadour vous remercient pour votre lecture digne des feminazies toujours aussi douées en matière d’amnésie comme leurs potes gauchistes si fins adeptes de la tabula rasa permanente (et donc spécialisés dans le négationnisme historique)
« La femme fragile, incompétente, dénuée d’intelligence, dépendante, assimilée à une mineure.
La femme faible, ridicule, infantile, mauvaise, légère, inculte »
Ah la femme cette « minorité » (51 % en France) comme les autres dont les « représentantes » féministes aiment tant la déprécier pour mieux la valoriser (sic) au sein de la grande compétition victimaire généralisée des chouinasses.
« Les femmes sont souvent jugées sur leur apparence, leur tenue, leur beauté, leur élégance et on a tendance à rabaisser leurs capacités intellectuelles, leurs compétences. »
peut être car celles qui ont le niveau intellectuel se distinguent de leurs homologues masculins justement par leur tenue, leur élégance et leur beauté (bref tout ce qui fait défaut chez l’homme intellectuellement supérieur qui tend vers l’autisme et l’apparence vestimentaire qui va avec) ?
« Dans le monde politique, les propos machistes sont fréquents : souvent des plaisanteries graveleuses, voire injurieuses à l’égard des femmes. »
les dindes s’en offusquent, les autres ont compris comment en jouer de manière subtil et intelligente.
« Il est temps de faire évoluer les mentalités : avec plus de présence féminine à l’Assemblée, il faut espérer une évolution qui permette aux femmes d’être enfin acceptées et reconnues dans leurs compétences. »
les compétences et l’intelligence ne sont pas liées au genre de la personne, donc en quoi avoir plus de femme apporterait un « plus » ?
Toutes vos demandes de parité expriment finalement toujours la même chose ; le droit pour des personnes de sexe féminin aux capacités très moyennes (voir nulles) d’accéder à des postes en raison de leur seule appartenance au genre féminin.
Mais a part tartiner notre assemblée de transsexuelles psychiques (cad de femmes assez médiocres qui se comportent comme des pauvres types) vous n’aurez rien d’autre avec cette logique toute aussi médiocre.
Car toute la différence entre celles qui ne réclamaient pas la parité tout en ayant accès au pouvoir et celles qui la réclament aujourd’hui est là : d’un point de vue de l’intellect, de la culture et du sens critique c’est le grand écart.
on tient surtout là les conséquences de la médiocratie, qui laisse croire à des brèles que ce qu’elles (les brèles) ont (ou pas) entre les jambes leur donne une quelconque capacité à gouverner.