Dans un tel magma d’une gouvernance publique « pathologisante » à tous les niveaux de décision et dans tous les secteurs d’activités, les
initiatives de bonne facture et bien formalisées juridiquement, ne peuvent
trouver comme celles qui l’ont précédé, le terreau à leur saine et efficace
applicabilté. Et même si cette mise en oeuvre est enclenchée, elle est viciée
dès le départ pour montrer du doigt sa « déficience ».
Donc, la priorité des priorités du pays est que les bonnes
volontés de cette population à résilience existentielle inouie, se serrent les
coudes sans à-priorismes d’aucun bord ou couleur et sans formalismes « protocolaires »
à relever le grand défi de prise en main de son avenir.
Et cet avenir doit se construire intelligemment sans
exclusion aucune et avec un personnel de gouvernance publique probe et montrant
l’exemple d’un sage, efficient et efficace déploiement de la responsabilité
publique et de service public.
C’est ça pour le moment, la priorité des priorités vitales et engageant
le véritable avenir de l’Algérie ; les solutions techniques , sectorielles
soient-elles ou autres, s’imposeront d’elles-mêmes et s’appliqueront productivement
et aisément.