Vous avez raison et j’abonde dans votre sens : il s’agissait d’un discours de philosophie politique « stratosphérique », trop long et ennuyeux au possible. Un pensum indigeste digne de Sciences Po qui fut très peu applaudi.
Sur France Info, un commentateur a eu cette remarque pertinente : « Macron ne met pas son ego au service de la France, mais la France au service de son ego. »