Pour les concertos pour piano, mon préféré est le troisième s’il est interprété avec une tension maximale. Cela dit, les symphonies et concertos sont « grand public » et donc, si j’ose dire, plus « vulgaires », et en conséquence comportent infiniment moins de subtilités que les quatuors davantage destinés aux initiés et donc d’une ampleur et d’une variété beaucoup plus grandes.