Réponse dans la suite de votre papier :
« Nous essayions toujours de faire en sorte pour leur bien que la violence ne soit pas le seul moyen d’échange des jeunes. » (tonalité BBC news Fox News ou National Geographic. le mec est en flux tendu en direct de Rakka on dirait. écran vert. fond en incrustation une tour de cité du 93.. meme si c’est a Versailles, c’est pas grave. mieux meme : un quartier de Alep aller soyons fous. ca impacte !)
> notez l’usage du mot « toujours » (signal d’alarme mental vous exhortant à la méfiance du discours prononcé)
> notez l’usage nouveau dans l’article du sujet : « nous » . (dénote intrinsèquement le grand courage et la grande force d’âme de l’auteur mais je m’emballe surement.. meme si j’ai en tete nombre des saillies de l’auteur en d’autres articles consultables en ce site, mais bref).
« pour leur bien »… rires.
Condescendance du discours à en vomir.
Du « je » il passe sous le « nous », donc.
A un moment fort à propos d’ailleurs, puisque c’est le moment qu’il a choisit pour brosser cette mirifique et drolatique imitation du « jeune de banlieue » selon la perception des réalités d’un rebelle anarchiste de droite (auto-proclamé, ca serait trop triste sinon) :
« M »sieur c’est lui qu’a commencé, j’voulais pas être violent la vie de ma daronne mais y m’a traité, j’étais bien obligé ».
Quel justesse. Quelle lucidité dans la restitution. Quelle incroyable immersion vous nous permettez de faire dans ce cloaque versaillais. J’en suis tout chose.
L’auteur me fais sans cesse sourire. Rappel stylistique de la désormais célèbre « fable du bus » d’Amaury.
J’ai tellement de compassion et de pitié pour votre morne logique biaisée de petit bourgeois haineux et déconfit en besoin de reconnaissance, que je ne peux que m ‘émouvoir à la lecture de vos récits fantasmés.
L’auteur critique souvent ses détracteurs en se posant soit en victime soit en grand courageux se dressant seul face aux legions de « connards » (mot de l’auteur en un post passé) avilis de notre epoque.
En menaçant. En psalmodiant. En ruant. En s’ébouriffant. En niant. En ignorant. En inversant les accusations.
Et la plupart du temps en faisant le mort lorsqu’une personne critique tentait de ramener le débat sur le fond et le contenu (souvent en vain).
J’en ai vu des commentaires de l’Amaury menaçant, dénonçant, « signalant à tous crins » comme sous Petain, jusqu’à en devenir ridicule et jusqu’à montrer à l’excès que son coté rebelle et « anar » ne sont que de tristes et viles tentatives d’enfumage, ou d’auto-enfumage, allez donc savoir... un pleutre doublé d’un tartuffe. Signalez-moi à qui vous voulez. je vous signale à vous meme tout cela et cela me suffit.
Tout cela pour dire que cette simple imitation au-dessus, digne d’une roucasserie des plus limitées, permet de bien cerner le personnage qu’est, en réalité, l’auteur. Il a certes son lectorat fidèle en ce site pour le s.. « plusser », il a également ses comptes auxiliaires en cas de pénurie de soutiens. Mais ce qu’il n’a pas c’est : l’honnêteté. Dommage car c’est tout ce que j’attends de la part de soit disant blogueurs.
Ni le respect, que sans cesse il demande pourtant (jusqu’à en devenir menaçant presque. Bouh !).
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