Depuis le premier article que j’ai lu de vous Amaury, je ne cesse de me questionner sur vos motivations. Car il y a tellement de contradictions que vous en devenez presque inhumain. Iréel quasiment. (une façon d’exposer mes limites de comprehension. Mais tant pis je tente. Comme vous un peu, d’une certaine manière, vous ne cessez de « tenter » en publiant).
Votre façon d’argumenter doit être bien analysée et remise dans le contexte et face au sujet dont vous traitez. Ici la fameuse « banlieue » parisienne que vous vous targuez de connaitre alors que vous n’en avez pas vu 1%.
Ridicule.
Tromperie.
Et à partir de quel sujet ? Deux nantis opportunistes carriéristes ayant un passif et un vécu en commun (et que vous ignorez totalement) qui s’écharpent.
De là vous vous octroyez le droit en toute aisance de baver vos salmigondis et de répandre vos fables à charge, resucées et consternantes de ridicule sur qui ? Les deputes ? non. Les politiques ? Non. Les jeunes de ZEP. Ben oui enfin, mais c’est bien sûr ! hahahaha.
Le type vit à Versailles, et le quartier difficile dont il parle sans cesse, se situe aussi à Versailles (selon les dires de l’auteur toujours). Je ne suis allé a Versailles que de très rares fois. Etant a l’opposé du périphérique. Donc je ne peux que donner foi (mais point trop n’en faut) à l’auteur et à sa sagacité sans equivalent.
Monsieur, votre experience est par essence, par l’experience meme (!), des PLUS LIMITÉE, cher Amaury. Mais le pire est que vous vous posiez en « grand connoisseur ». A lire votre imitation execrable et suintant le dédain le plus sombre et la caricature la plus vile et dépréciante (surtout de la part d’un ancien enseignant soit dit au passage on est pas en salle des profs ici) je ne peux que m’émerveiller une fois de plus sur votre glose axée, et « nuisible » car d’une approximation sans fin et d’un dédain insultant envers les jeunes générations que vous avez côtoyé selon vos dires, en ces quartiers plus difficiles que les autres au sein de votre « commune-ghettoisée » versaillaise. Pauvre petit bout d’choux.
« Donc le député de « La République en marche... » blablablablabla »
Bienvenue dans l’interlude « copié-collé ».
Mais tout de même : la réapropriation de cette description journalistique précoce se doit pour Amaury d’être accompagnée de petites « touches supplémentaires » un peu plus personnelles, afin, une fois n’est pas coutume, de tenter de se forger une crédibilité, comme ici lorsqu’il rajoute nonchalamment :
« Comme si cela justifiait que le député macroniste le frappe jusqu’au au sang »
> jugement.
> injection (infection ?) de pathos.
> traduction : « continuez de me lire ca va gicler ».
J’ai envie de dire : youpi.