Je ne sais où vous
allez chercher qu’il y aurait une forme d’indifférence sur le
harcèlement qui insupporte les femmes dans la rue sous prétexte que
les médias trouvent plus rentables d’exploiter les « petites
manies » de Weinstein ou, en son temps, de DSK.
On notera
que les deux harcelo-violeurs en question partagent une origine commune
sur laquelle il est inutile de gloser comme il est oiseux de juger
tous les prêtres sur les déviances de quelques uns.
Ceux que
vous visez dans votre article, les islamo-harceleurs dont le sport favori est la
couverture vestimentaire ( ce qui est, je vous le concède une autre forme de harcèlement ), je me dois dire que vous êtes assez nombreux à en parler y compris
dans les grands médias qui parfois font leur couverture de sujets
qui agitent les petits esprits apeurés et alimentent leurs
préventions qui deviennent de plus en plus des obsessions ( où un
psychanalyste trouverait facilement des origines dans une
accumulation de frustrations qui ont empoisonné leur enfance ).
Quand le
catholicisme rythmait notre vie ( et pas seulement avec ses carillons
), il imposait les mêmes contraintes sociétales aux personnes ( et il y avait les mêmes formes de rapports au pouvoir avec, par exemple, les amours ancillaires ), je sais de quoi je parle, j’ai connu cette époque.
Mais
contrairement à l’Islam qui continue à orienter ( pour combien de temps encore sous nos latitudes ? ) la vie de ses
adeptes, le catholicisme n’a plus chez nous les moyens de son intolérance.
Il s’est résigné de mauvais gré à son effacement mais n’hésite jamais à se
relancer comme on a pu le voit avec les hordes réactionnaires qui
n’avaient que l’insulte à la bouche lors de leurs défilés contre
le « mariage pour tous ».
Ils avaient trouvé une
occasion de se défouler.