@Aristide
Le vrai drame pour l’auteure sera quand les logiciels feront moins de fautes que l’élite scribouillarde.
D’autres avaient ce genre d’angoisse pour le jeu de Go ou pour le test de Turing.
Et encore sur la suprématie sexuelle de robots...
Personnellement , comme vous l’avez sans doute constaté, je suis dépassé par des algorithmes antédiluviens. Ce qui contribue sans doute à ma douce sérénité