@troletbuse
« Et tous les merdias de planquer cette « discussion de comptoir ». »
Vous faites bien d’en parler. Voici ce que cela donne dans Libération, sous le clavier de Mme Maria Malagardis, envoyée spéciale à Ouagadougou :
"Macron a désamorcé
l’agressivité de cette salle remplie de 800 étudiants, dont l’agitation,
houleuse comme joyeuse, a été parfois difficile à canaliser.
"Reste le supplice
silencieux du président burkinabé, également présent dans l’amphi. Assis sur
l’estrade, Roch Marc Christian Kaboré, élu fin 2015, se tait alors même
que le président français lui renvoie la responsabilité de gérer certaines des
complaintes exprimées sur la vie quotidienne des étudiants. Kaboré quitte
momentanément la salle sans qu’on en connaisse le motif ? Macron ose même un « il part réparer la clim », allusion à l’absence
de celle-ci, évoquée par les étudiants."