Deux remarques
1 Les estimations de doublement du trafic aérien en quelques décennies sont absolument contradictoires avec les engagements de baisse d’utilisation des énergies fossiles et des rejets dans l’atmosphère.
2 Vinci est bénéficiaire de très nombreux marchés publics, l’état a donc des moyens de pression pour qu’il renonce à une indemnisation :
- formulation positive : il aura d’autres marchés en compensation, l’aménagement de Nantes atlantique notamment
- formulation coercitive : s’il fait sa mauvaise tête, il sera black listé pour les marchés ultérieurs
Chiffres : contractuellement la « convention » passée prévoit 280 millions d’indemnisation notamment « manque à gagner d’exploitation », or d’autres aéroports lui sont concédés, donc ceci doit faire l’objet d’un « paquet » global !