@ Michel J. Cuny,
Voyez... il suffit que l’on parle des hyènes infâmes prêtes à défendre le temple de la psychanalyse et l’icône Freud par tous les moyens, y compris même le mensonge, la tromperie, la manipulation, le harcèlement, la médisance, etc. pour en voir rappliquer une aussitôt qui immédiatement nous bassine avec des fadaises freudiennes en proférant des attaques ad personam sans être capable d’en rester au factuel, c’est-à-dire, à la vérité que Freud lui-même a révélé dans ses lettres à Fliess.
Un grand classique du genre :
« Le faible d’esprit se complaît dans son propre jugement et regarde souvent derrière lui pour voir si on l’admire » (Al-ibchichi).
On se saurait mieux dire en la circonstance.