Il suffisait de prendre connaissance de son programme pour voir que c’était celui qui, parmi l’ensemble des candidats, défendait le plus le « système » (eurolibéralisme, mondialisation « heureuse »)... Sa jeunesse et son discours optimiste ont fait illusion, mais il applique des mesures que même Sarko n’avait pas osées. On a tort de le qualifier de président des riches, c’est le président des très riches.