20 ième jour de l’agression turque contre Afrin.
L’armée d’Erdogan ne progresse pas et essuie de lourdes pertes.
Cela tient au mode opératoire des Turcs, toujours semblable et dénué d’imagination :
ils commencent par noyer un objectif sous les bombes des chasseurs-bombardiers F-16, de l’artillerie et des chars, puis ils envoient les supplétifs arabes, encadrés par des officiers turcs, pour tenter de s’emparer de la position.
Dans cette phase de combat, les Turcs doivent impérativement cesser leurs tirs de soutien, ce qui place les mercenaires islamistes et les YPG les uns face aux autres, dotés d’un armement quasi-équivalent, alors que les Peshmerga sont mieux entraînés, mieux organisés, plus courageux et plus motivés que les islamistes.
De plus les YPG multiplient les attaques surprises ainsi que les opérations commandos à l’arrière des lignes de leurs adversaires, presque toujours avec succès.