@Gollum
Girard ne se prononce pas sur la question de l’homosexualité (acquise ou innée, imitée ou non, issue d’un Oedipe mal vécu, d’une relation trop intense à la mère ou pas) à propos de L’éternel mari de Dostoïevski. la fascination pour le rival (le médiateur du désir, le tiers) peut être tellement intense qu’elle a toutes les apparences de l’homosexualité (L’éternel mari, invite son rival chez lui, il l’embrasse sur la bouche, etc et ce dernier ne comprend rien ; il se contente de raconter l’histoire) Girard explique que certaines formes d’homosexualité sont en fait liés à la fascination pour le rival (sa plénitude ontologique supposée), idem pour le sadomasochisme que n’explique ni le principe de plaisir, ni la pulsion de mort.