Les prescriptions apparaissent dès le début des textes sacrés, avec l’interdiction du fruit défendu. Juste après il est question de pudeur, le texte de la création indique « ils s’aperçurent qu’ils étaient nus ». L’idée générale est donc que l’humain étant déchu (par rapport à l’angélisme initial), certaines choses lui deviennent illicites. Certes, ce qui est licite versus illicite en terme d’aliments parait extrêmement arbitraire, mais symboliquement certaines caractéristiques des aliments défendus se rapprochent de celles attribués au diable. Mais souvent la prescription devient juste formelle et littérale, ayant perdu toute valeur symbolique.