@Durand
"si le peuple français décidait de se
financer lui-même, à taux zéro, auprès de sa Banque centrale, aucun
organisme financier ne pourrait s’y opposer« vous avez raison, à ceci près que la valeur de sa monnaie vis à vis des échanges internationaux ne cesserait de s’effriter, comme ce fut le cas de l’’Allemagne en 1923.
Dans les années 60 l’état »pouvait" s’endetter auprès de la BDF, mais justement ne le faisait pas et s’efforçait d’équilibrer son budget, non pour complaire à Bruxelles, mais pour éviter un endettement cumulé qui fasse effondrer sa monnaie.