"on peut penser que la
victoire de Macron en 2017 n’était que le chant du dernier cygne
eurolibéral, sans opposition assez solide, mais que cela pourrait bien
être la dernière.«
-> C’est bien ce que je pense aussi. C’est pourquoi, avec du recul, je pense que le passage de Macron s’avère nécessaire, sinon la situation continuera de pourrir trop lentement alors qu’on maintiendra en vie à grand frais(*) une chimère improbable : Une social-démocratie providence ouverte au mondialisme néolibéral. C’est mieux d’être effrayé vite et fortement que de se laisser descendre passivement.
(*) Par »frais" je n’entends pas ici que l’argent. Aussi et surtout le coût sous forme de dégradation du tissu économique et industriel avec ses conséquences sur les conditions de vie.