Après 1945,
il émarge une certaine religiosité, à savoir une quelconque sacralisation autour de l’inexplicable, non plus divine, mais humaine, qui se traduit par un catéchisme politiquement correct.
Dès lors, continuer à se battre contre l’extrême-droite semble vouloir acter et prolonger cette religiosité, la railler serait plutôt la nier, jusqu’à remettre en cause l’existence de l’holocauste dans certains procédés ou en terme quantitatif.
Mais toute la duperie de cette conflictualité indigeste (la querelle des intellectuels dans leur tour d’ivoire, llibérant le boulevard) est de dissimuler le fait que la majorité des victimes de la seconde guerre mondiale ou les morts de notre époque sont autour d’objectifs beaucoup plus terre à terre, et d’objectifs similaires.
Là où le combat des idéologies n’est qu’hypocrisie, c’est surtout sur le champ de bataille. Là où l’apparente querelle religieuse ou idéologique ne servent qu’un même objectif concret.
Et si ce n’est pas clair : en 40, les allemands n’avaient pas beaucoup de pétrole, et en adoptant la guerre éclair, ils l’ont emporté (sic Albert Speer).
Notre quai d’Orsay, s’il souhaitait lui aussi gagner la guerre (économique cette fois-çi), devrait peut-être en prendre graine (apprendre à faire avec peu de pétrole) au lieu de se prendre pour les ramoneurs d’encéphales.