Pour les autophobes haîneux qui dictent depuis plusieurs années leurs volontés, il faut que votre trajet soit une punition permanente, une humilation de chaque instant ; Rien ne peut plus les exaspérer qu’un brin de route bucolique et vide ou vous pourriez lâcher le compteur pour regarder la route ou ses à-côtés. Et rebondir sur des casses voitures destructeurs les comble de bonheur, vous espérer ruiné ou au chômage faute de permis est leur suprême volupté.
C’est tout le problème de la radicalisation. C’est un désordre psychiatrique