La dynamique des sondages du Centre Levada prouve que la nostalgie de l’URSS a atteint son apogée en 2000 : quelque 75% de la population regrettait alors le démembrement de l’Union soviétique. Durant les années 2000, la tendance s’est amenuisée et en 2012, le nombre de nostalgiques a atteint son plancher avec 49%. Toutefois, depuis 2013 la tendance est repartie à la hausse avec la crise économique et la fin de la croissance due à la fin de la hausse des prix du pétrole.
Comment peut on se tirer une balle dans le pied à ce point. Démonstration donc que l’URSS n’est un modèle qu’en période de crise, moments où le citoyen se retourne vers un passé idéalisé.
Pour le reste démonstration évidente de l’incapacité de ce système sclérosé à évoluer ...