@Clocel
Dans 100 ans, s’il y
a encore des humains, il aura fallu à leurs prédécesseurs, surmonter
de redoutables épreuves : surpopulation et conflit entre les réfugiés
climatiques par centaines de millions et les privilégiés au nord
jouissant encore de fraîcheur et d’eau potable, assumer la
disparition des plantes et de nombreux animaux ainsi que l’épuisement
des énergies fossiles et l’insuffisance des énergies renouvelables
(sauf recours massif aux centrales au thorium ou, très improbable, à la
fusion nucléaire).
Les dirigeants de
BMW voudraient un réseau réservé à leurs voitures : mais qui dans
leur esprit doit le payer avec son coût rédhibitoire ? L’argent
public bien sûr !
Et quid des
croisements avec le réseau ordinaire ? Des ponts comme pour le TGV
ou des « passages à niveau » avec son lot d’accidents
quotidiens ?
Une solution pour
désengorger les villes serait des nacelles suspendues amenant les
clients à la porte de leur destination. Utilisant la troisième
dimension, un tel système permettrait les croisements et que l’arrêt
d’une nacelle déposant son client n’arrête pas la file des nacelles
qui la suivent.
Alimenté en
électricité par le support des nacelles, un tel système
quasi-silencieux, non-polluant (du moins dans la ville), et durable,
est à la portée des techniques d’aujourd’hui.