Si on veut comprendre et apprécier Robespierre à sa juste valeur, il faut lire les synthèses opérées par Matthiez, Soboul et surtout Jules Massin.
On ne peut que regretter le retour à une historiographie thermidorienne faîte par François Furet et qui perdure aujourd’hui. L’assimilation à Robespierre comme devancier de Pol Pot est effarante de simplisme.