@Fergus
Bonjour,
ce n’est parce qu’ils ont atteint leurs limites qu’ils sont sur ces jobs.
Çà c’est vous qui le dîtes !
L’ouvrage de Peter décrit bien la dépression souvent associée au syndrome du dernier poste.
Remarquons que tous les boulots au bas de l’échelle sociale, ceux que personne ne veut faire, sont utiles et productifs.
Pour atteindre un boulot à la con (le rêve pour beaucoup) il faut donc s’élever tant soit peu dans la hiérarchie. La dépression peut venir de l’impossibilité de réaliser un autre rêve : « Occuper un emploi encore plus à la con, mais mieux rétribué » . Dans ce cas nous sommes bien dans un banal syndrome du dernier poste, pas la peine de développer une théorie.