@Mélusine ou la Robe de Saphir.
Des tremblements de terre, peut-être ?
En ce qui concerne les « purs descendant de Celtes », je vous recommande « Les Celtes, Histoire d’un mythe » de Jean-Louis Brunaux qui remet bien les choses en perspective. Dommage qu’il n’aborde pas la question de la localisation des capitales gauloises avec la même rigueur. Son « Alésia » étant très en-dessous de ses autres ouvrages.
@ Emile
Vous répondez un peu à côté en ce qui concerne les longs remparts (7 km !) du Mont-Beuvray. On peut en effet se poser la question de leur fonction réelle. Pour être efficacement tenus, ils auraient nécessité plusieurs milliers d’hommes immédiatement disponibles. Je suppose que cela explique les estimations évaluant à plusieurs dizaines de milliers d’habitants la population de l’agglomération. Estimations que pour l’instant l’archéologie ne corrobore pas puisqu’on nous ressort perpétuellement les mêmes vestiges depuis trente ans. Donc muraille symbolique pour site symbolique à vocation avant tout religieuse ?
Il y a à Villejoubert dans le Limousin un oppidum de 238 hectares de superficie, le plus grand de Gaule connu à ce jour. Mais pour quelle densité d’occupation ? On a là dix fois la superficie d’Avaricum... Ce genre de site pouvait éventuellement servir de lieux de culte régulier en temps normal et de Champs de Mars en période de guerre. Par Champs de Mars, j’entends lieu de rassemblement et d’entraînement des troupes et non citadelles même si ces dernières se trouvaient souvent à proximité.