Si on considère les deux drames évoqués dans l’article :
-Le meurtrier de Maélis n’était pas identifié auparavant, et se révèle suite à enquète être meurtrier en série ou en tout cas récidiviste, on ne voit pas quelle mesure préventive était possible.
-Le violeur/meurtrier d’Angélique avait sévi il y a vingt cinq ans sans récidive dans cet entretemps et avec tous les signes de réinsertion, quel suivi concret aurait été possible sur une si longue période ?
Donc « après coup » on peut se révolter qu’ils aient pu sévir, mais sans identifier de parade concrète qui aurait pu l’empêcher. Bien sûr il faudra que ceux-ci ne soient pas en mesure de récidiver, le second est du reste interné psy -alors que tout le monde jusque là le considérait comme sociable et serviable-.