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William 19 mai 2018 11:15
William
Si on considère les deux drames évoqués dans l’article :
-Le meurtrier de Maélis n’était pas identifié auparavant, et se révèle suite à enquète être meurtrier en série ou en tout cas récidiviste, on ne voit pas quelle mesure préventive était possible.
-Le violeur/meurtrier d’Angélique avait sévi il y a vingt cinq ans sans récidive dans cet entretemps et avec tous les signes de réinsertion, quel suivi concret aurait été possible sur une si longue période ?
Donc « après coup » on peut se révolter qu’ils aient pu sévir, mais sans identifier de parade concrète qui aurait pu l’empêcher. Bien sûr il faudra que ceux-ci ne soient pas en mesure de récidiver, le second est du reste interné psy -alors que tout le monde jusque là le considérait comme sociable et serviable-.

Ce qui est effarant, c’est le décollage de la courbe des actes pédophiles depuis 2011. S’agit-il d’une augmentation réelle, ou d’une comptabilisation qui était sous estimée auparavant, ce qui me parait très possible quand on se rappelle comment il y a vingt ans Ségolène royal avait été stigmatisée d’avoir voulu poser ce problème dans l’enseignement.



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