Hitler méprisait Laval, le gocho aplatventriste totalement soumis, (ses descendants collaboreront à leur glands remplacement organisés par le colonisateur mondialiste), mais respectait Pétain qui négociait âprement toutes les concessions faites à l’Allemagne (la flotte, la zone libre, les juifs français par ex)
« Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre. Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se séparent de nouveau. Les Arabes sont des Arabes, les Français sont des Français. » A. Peyrefitte. C’était de Gaulle. Ed Gallimard, 2000.