Jesus a dit : « Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu », et par là a posé la séparation de l’état – qui n’est rien d’autre que la collecte et la redistribution de l’impôt – et la religion – qui doit donc être du domaine privé. Par là, si on suit le christianisme, la politique ne doit pas s’occuper de religion.
Ce qui, bien-sûr, est un paradoxe, si on utilise les enseignements d’une certaine religion pour déterminer qu’il ne faut pas s’occuper de religion.
Mais le paradoxe n’est qu’apparent : en appliquant ce principe, étranger aux autres religions « du Livre », on affirme que le Christianisme est la religion par défaut de la société, et ça c’est bien. Ca devient une pirouette pour marginaliser les autres religions sans en avoir l’air. Très très malin ce Jésus !