@Hervé Hum
Vous pensez donc que, de par ses dynamiques internes, le capitaliste ne peut pas supporter la mondialisation économique, qu’il est poussé à s’effondrer de lui-même pour revenir à un stade national. Alors le libre-échange et le globalisme laisseront la place à l’impérialisme de nations capitalistes adverses.
Donc, il faudrait pour cela anticiper cet état post-mondialiste et impérialiste en prônant la mondialisation socialiste. J’espère avoir bien compris, mais ce n’est pas mon avis.
Je pense plutôt que le capitalisme va sur une dynamique mondialiste jusqu’à son terme et que seul le stade socialiste peut permettre de revenir (provisoirement) à l’échelle nationale. En effet, certes le libre-échange du XIXe a laissé la place suite à la crise de 1873 à l’impérialisme, mais la situation était différente. De nos jours, la classe capitaliste, a dépassé l’Etat-Nation (anciennement bourgeois). Les traités et les structures supranationales (TAFTA, CETA, EU...) en sont le plus parfait exemple. La financiarisation, l’accélération des échanges, les multinationales plus puissantes que les états, tout dans le capitalisme actuel fait qu’il ne peut pas revenir à son stade national, qu’il doit dépérir en pleine dynamique mondialiste. C’est pourquoi, il faut s’appuyer sur les valeurs profondes du peuple, souvent patriotiques et souverainistes, pour renverser les tenants mondialistes du capitalisme actuel.