Bonjour. Il me semble, comme on l’a dit de l’Amour éternel issu d’un temps révolu où l’espérance de vie frôlait la quarantaine rendant de fait ce serment plausible, qu’un amour fou comme celui-là (franchement, Albert) aurait reçu lui aussi ses coups de canifs dans le contrat à l’ère du téléphone portable où les messages courts deviennent équivoques. Ceux qui peuvent comprendre encore ce que chantait Trenet sur la N7 savent bien qu’en Amour, à même époque comparée, la circulation est beaucoup plus dense et passablement polluée, ne serait-ce que par ces superbes Avatars au QI d’anti-monte-lait ...