@ Velosolex
« En Europe, l’Allemagne a refusé sa généralisation, ces compteurs
sont réservés aux gros consommateurs d’électricité ». C’est exact. La
limite a été fixée à 6000 kWh par an. En France, cela reviendrait à équiper de
compteurs communicants tous les foyers qui se chauffent à l’électricité… soit,
38% d’entre eux. C’est loin d’être négligeable.
« 4
Pays ont catégoriquement refusé (Portugal, Belgique, Lettonie, République
Tchèque) » Quelles sont vos sources ? S’il s’agit de cet article daté
du 1er août, dans Ouest -France, vous oubliez de citer la
suite :
« Depuis [le rapport de la Commission Européenne],
la Belgique s’est ravisée. Les trois grandes régions viennent de voter
pour. « Le prix de ces compteurs
a diminué. Ils constituent l’une des réponses au défi de la transition
énergétique », estime Brugel, le régulateur bruxellois de
l’électricité. Ce dernier a reçu l’aide du Conseil supérieur de la Santé. »
Voir aussi cet
article sur le site de la RTBF.
Au
Portugal, l’étude bénéfice/coût n’avait pas montré un réel intérêt pour le
pays. Du coup, l’État portugais n’a pas légiféré sur le sujet, ni fixé
d’objectif. Mais cela n’a pas empêché le distributeur national EDP Distribuição
d’initier, depuis 2013, l’installation de compteurs communicants. Fin 2017, 1,3
millions de compteurs étaient en service et le distributeur vise 100% d’équipement en 2022. (Source : Selectra.info)
Sur
les 4 pays que vous citez comme ayant dit « non », il n’en reste donc plus
que deux. Sur 28, c’est vraiment peu.
« 6
autres n’ont pas pris de décision (Pologne, Roumanie, Slovénie, Hongrie,
Bulgarie, Malt) ».
Comme
pour le Portugal, qui n’a pas légiféré sur le sujet, les déploiements ont
commencé en 2012 et 2013, en Pologne et en Roumanie, sans que les gouvernements
respectifs de ces deux pays n’aient pris de position officielle.... (source : Les-smartgrids.fr)
Voir aussi la page consacrée au déploiement des compteurs communicants en Europe sur le site de la Commission Européenne.