« C’est que l’État a peur de cette minorité de personnes ultra-violentes qui terrorisent la majorité des pauvres gens dans les quartiers. »
Merci pour votre billet. Il me faut encore le relire et bien y réfléchir....N’empêche, je crois que je ne pense pas que « l’Etat a peur de cette minorité » ... La spirale du silence n’est pas basée sur les peurs individuelles ou collectives de l’isolement ... La spirale du silence est fondée sur l’espoir, de chacun et peut-être de tous, de partager, un jour, le pouvoir ...même à un niveau tel que celui qui aurait été atteint par un Benalla ou par nos supporters de la coupe de monde de foot. Bien à vous. Et bon courage.