@olivier cabanel
"bah, bien
sûr qu’on peut les arrêter les centrales nucléaires !!!
regardez au Japon, ils les ont toutes arrêtées du jour au
lendemain."
Ils ne les ont pas
réellement arrêtées car la désintégration des noyaux d’uranium
235 a continué.
Simplement on a
plongé parmi les barres d’uranium des barres absorbant leur neutron,
ce qui diminue fortement l’activité mais ne l’arrête pas : il faut
continuer à refroidir.
Et cela ne peut
durer indéfiniment sinon les barres doivent être changées.
La composition de
ces barres absorbeuses de neutrons fait appel à des métaux coûteux.
Wikipedia :
"Les éléments
chimiques avec une haute section efficace d’absorption pour les
neutrons thermiques sont : l’argent, l’indium et le cadmium ainsi que
le bore, le cobalt, l’hafnium, le dysprosium, le gadolinium, le
samarium, l’erbium, et europium, et leurs alliages et composés :
par exemple, acier hautement boré, alliage d’argent-indium-cadmium,
carbure de bore, diborure de zirconium, diborure de titane, diborure
d’hafnium, titanate de gadolinium et titanate de dysprosium. Le choix
des matériaux est influencé par l’énergie des neutrons dans le
réacteur, leur résistance au gonflement neutronique, et la durée
de vie de ces matériaux liée à la résistance mécanique des
matériaux sous irradiation. "
Notons qu’avec des
centrales au thorium, cela ne se produirait pas : la réaction de
désintégration nucléaire doit être perpétuellement en entretenue
pour avoir lieu.