Les jouissances élémentaires et le désir d’immortalité me semblent avoir ceci en commun que l’individu se trouve toujours au centre. Le Bien Suprême passe par les sens et/ou par un ticket post-mortem individuel.
Mais est-ce sa place naturelle ? Ou bien est-ce un formatage culturel ?
Le Bien Suprême peut aussi être l’acomplissement du devoir. Et l’acceptation du fait de la dissolution de notre être individuel n’est pas chose exceptionnelle. Ni rare.