@ Pemile >
Pour une fois, je pense que BRANSOLES a partiellement
raison. Le libellé des ordonnées aurait du être « Carré de la puissance apparente
relative en sortie du filtre ». Mais c’est le seul point pour lequel il
a raison.
Pour une raison que j’ignore, le graphe représente en
ordonnée le carré de la puissance et non la puissance. Mais je ne pense pas que ce libellé ait été écrit ainsi pour tromper le lecteur. Il s’agit d’une erreur
minime.
@ BRANSOLES >
Le seuil de déclenchement a été fixé à 1,3
fois la puissance de coupure (qui est aussi la puissance souscrite). Puisque le
graphe considère le carré de la puissance, le seuil (trait noir) a, pour
ordonnée, 1,69. Ce seuil de 1,3 fois la puissance de coupure a été choisi en
fonction des caractéristiques des anciens disjoncteurs.
C’est tout à fait conforme à ce qui est écrit dans cette
section : « Les paramètres retenus dans le
compteur Linky ont été définis en cohérence avec les courbes de protection
thermique des disjoncteurs : à réglage de puissance équivalent, l’organe de
coupure doit permettre au client de disposer d’une puissance au moins
équivalente à celle autorisée par un disjoncteur moyen en bon état de
fonctionnement. »
Quel serait l’intérêt d’Enedis
d’annoncer cela – qui se trouve vérifié puisqu’on a bien, d’un côté comme de l’autre, 7800 kVA (à 230 volts dans le cas du disjoncteur) avant coupure -, et de présenter un graphe qui conduirait le lecteur à croire
que le compteur Linly est encore plus tolérant que le disjoncteur ? C’est
n’importe quoi.