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Neptunus 25 août 2018 09:59

@BRANSOLES

« il faut bien admettre une fois pour toutes qu’il n’ a pas de relation directe entre la grandeur électrique qui fait agir l’organe de coupure et celle qui fait agir le disjoncteur externe. »


Exact. Nous avons l’intensité du courant (exemple 30 A pour un abonnement à 6 kVA) pour le disjoncteur externe, la puissance apparente pour le Linky. Mais nous avons vu aussi, dans le document d’Enedis, que dans un cas comme dans l’autre, la tolérance maximale est de 7800 VA (pour une surpuissance permanente), avant coupure, à 230 volts... et qu’elle est encore plus élevée pour les pics de puissance.

Vous êtes face à une évidence que vous refusez d’admettre. Enedis écrit dans sa note : " Les paramètres retenus dans le compteur Linky ont été définis en cohérence avec les courbes de protection thermique des disjoncteurs : à réglage de puissance équivalent, l’organe de coupure doit permettre au client de disposer d’une puissance au moins équivalente à celle autorisée par un disjoncteur moyen en bon état de fonctionnement « . Ne pas reconnaître qu’Enedis applique cette note s’apparente à un argument des adeptes de la théorie du complot.   

 » Ce phénomène est accentué dans les installations où se trouve un délesteur."
Dans les très rares cas où l’on aurait un dépassement de puissance soutirée à un moment où le réseau ne délivre que 210 volts au lieu de 230 ? 



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