Les aborigènes et les indiens d’Amérique avaient un mode de vie durable, la nature étant considérée comme une divinité méritant tout le respect possible. Ce n’est donc pas l’homme en lui même qui est reponsable mais bien le progrès technique qui a permis à certains d’écraser ces peuplades improductives. Vivre est une chance et il est généreux de vouloir que d’autres vivent cet expérience. Il s’agit d’avoir un comportement responsable très difficile dans la société d’aujourd’hui et il est difficile d’être liberticide, la dictature n’est pas la solution car le pouvoir corrompt toujours les bonnes intentions. Le soleil s’éteindra dans 5 milliards d’années, s’il reste encore une espèce animale douée d’intelligence elle n’aura rien à voir avec l’homme d’aujourd’hui, cet espèce pourrait survivre dans le froid du système solaire ou dans un autre système, cette fois grâce au progrès technique, et le phénomène de la vie pourrait se perpétuer. La est tout le paradoxe.