• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Dom66 23 septembre 2018 18:01
Dom66

@Vía Campesina


Hé ! Bien en voila une bien bonne.

Je ne suis pas un supporter de Maduro, et encore mois de Pinochet et des dictateurs soutenu par les US, j’explique c’est tout.

Toute l’économie du Venezuela était bâtie uniquement sur le pris du baril.


Maduro est un con, c’est prouvé, il n’a pas su sortir le Venezuela de la merde, mais les force capitaliste et patronales s’en sont donné à cœur joie pour essayer de reprendre en main et pour leurs compte ce que Chavez leurs avait supprimé. Mais supposer que les US ne sont en rien dans la pénurie est fabuleux.


Quand j’ai quitté le Venezuela il y avait la gréve des patrons du transport.


En 2017, le Venezuela a connu la pire crise financière de son histoire et les États-Unis ont imposé d’importantes sanctions affectant des individus mais aussi un éventail de transactions financières du gouvernement et de PDVSA. La chute de la production pétrolière et l’incapacité de contracter plus de dettes mettent aujourd’hui le pays à genoux.


Les Etats-Unis ont rajouté de l’huile sur le feu de l’économie vénézuélienne en lui imposant des sanctions ciblées, qui affectent principalement la capacité du gouvernement à contracter de nouvelles dettes ou à renégocier la dette actuelle, ainsi que la capacité des compagnies étrangères à payer le gouvernement vénézuélien. Le but est d’asphyxier le gouvernement, jusqu’à la soumission.


Maintenant si vous savez lire, je n’ai jamais donner raison ni supporter un Dictateur comme Maduro.


Une explication ICI

Et ICI

Certains article comme ici parlent de la pénurie organisée comme ici

"Les chefs d’entreprise profitent de la chute des cours du pétrole (retombé sous les 40 dollars en 2016 après avoir dépassé les 100 dollars entre 2011 et 2014) pour organiser la pénurie, souffler sur les braises de la colère populaire et préparer le renversement du pouvoir chaviste. Au prétexte d’en rendre compte, le site Dolartoday , sis à Miami, orchestre la flambée du dollar parallèle. Ses ambitions politiques ne s’affichent-elles pas clairement à travers un sondage présenté à sa « une »

Ce n’est pas moi qui le dit mais une revue de gauche.."Le monde-diplomatique"

 



Palmarès