Chère Mélusine ou la Robe de Saphir. si le GIEC a raison, qu’il le prouve, car pour l’instant il ne fait que proposer des modèles d’interprétation, qui n’ont rien à voir avec la science, mais des projections toutes orientées en fonction d’un dogme qui se fonde sur l’apparence. La planète est vivante, et cela depuis son commencement. Elle a connu des changements d’une violence que l’on ne peut imaginer et tuerait s’ils faisaient retour, la plupart d’entre nous. Elle a connu mille réchauffements et refroidissements, qui n’avaient rien à voir avec l’Homme. Lisez l’article en référence en fin de celui-ci, qui prend les choses avec sérieux, et bien des références, pour montrer que l’attribution à l’Homme des évolutions du climat, des catastrophes naturelles que l’on met en scène comme dans les films les plus fantaisistes, n’est qu’un mythe dangereux, qui tient essentiellement de l’irrationnel (Délire furieux sur le climat : Ne nous laissons pas devenir fous ! Agoravox https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/delire-furieux-sur-le-climat-ne-209198. Cela vaut pour un Désintox qui semble apeuré et convaincu qu’il suffit de regarder les catastrophes sur lesquelles attire l’attention la télé pour se convaincre que tout dans cette écologie alarmiste serait vrai. Eh bien non, l’apparence est trompeuse surtout lorsque l’on passe son temps à relayer des événements triés sur le volet, qui à l’échelle du monde se révèlent en réalité peu nombreux et en rien surprenant. Aucun scientifique ou groupe de scientifiques ne peut isoler la part de l’homme sérieusement dans ce domaine, alors que le GIEC lui-même reconnait que le réchauffement climatique s’est arrêté en 1998, comme la NASA ne cesse de le souligner. Nous ne sommes à l’abri de rien avec cette nature qui à tout moment peut se retourner contre nous, et c’est bien pour cela que l’on devrait se donner tous les moyens scientifiques de nous en protéger, au lieu de s’attaquer à l’homme, à sa condition sociale, et de crier au châtiment divin, à la décroissance qui est une folie furieuse. Il faut avant tout une maitrise démocratique ce ces questions, avec confrontation des points de vue des scientifiques, en permettant que ceux qui ne sont pas d’accord avec les interprétations dominantes ne soient pas traités comme des demeurés mais puissent se faire entendre. C’est-à-dire la voix de la raison.
biquet, dit « Il y a des cons partout, même chez les intellos, vous en êtes la preuve ». Evitez les gros mots SVP, tout le monde peut en user derrière un pseudo, un peu trop facilement, et je déteste personnellement cette façon de faire qui ne tient que du fait de n’avoir pas la personne en face de soi. Je vous conseille plus de retenue.
D’autre part, effectivement, que vous le vouliez ou non, c’est encore grâce aux énergies fossiles que nous vivons bien, car c’est d’elles dont découle la plupart de ce qui nous entoure et de ce qui fait fonctionner notre société. Donc, soyons un peu sérieux avant de tirer un trait sur ces ressources fondamentales. Croire que l’on pourra se passer de pétrole en claquant dans les doigts doit doucement faire rire les producteurs qui s’en mettent plein les poches dans ce contexte de psychose qui fait monter les prix. Réduire leur utilisation n’a de sens que si on les remplace par ce qui nous permet de continuer à nous développer vers un vie meilleure et pas pour régresser, ceci, alors qu’une bonne partie de la planète n’a même pas accès au minimum des ressources nécessaires pour vivre dignement. Quant à la pollution automobile, comme le dit bien charly10, c’est seulement 14% de la pollution des villes, donc, ce chiffres de 48.000 est faux, et fait partie de cette propagande qui étouffe toute alternative à cette pensée unique de la décroissance et du rejet du progrès, selon le mythe qui veut qu’il serait responsable de tous nos maux. Comme c’est pratique pour justifier d’y renoncer, pendant que d’aucuns se sucrent et les autres font régime. Cela étant, la pollution ça existe bien, et si on pouvait s’en passer ce serait mieux, mais pas en nous racontant des balivernes pour nous faire peur afin de nous enfoncer la tête sous l’eau. L’écologie d’aujourd’hui est un cheval de Troie pour nous faire accepter des réformes impopulaires car injustes. Elles sont aussi pour le moins aventureuses, à s’attaquer aussi violemment au lien social, en ces temps où bien des groupes sont en embuscade pour mettre le désordre, en rêvant de provoquer une guerre civile. On aurait bien plus besoin de cohésion et d’intérêt général. Macron rêve de rentrer dans l’histoire comme celui qui a imposé à la France héritière de 1789 l’ultralibéralisme et une marche arrière des progrès sociaux acquis de hautes luttes par le monde du travail. Le moteur de sa politique, c’est la culpabilisation et la peur.
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