@Gilles Mérivac
Oui, mais on savait déjà 
Fergus représente le pavé de bonnes intentions qui trace la route de l’enfer bien-pensant. Le pire c’est que je le crois sincère et qu’il ne semble pas se rendre compte de ses propres contradictions :
Un démocrate qui ne veut pas de démocratie.
Un eurocritique qui ne veut surtout pas quitter l’UE.
Un amoureux du peuple qui en a une peur bleue.
Un anti-système qui passe son temps à le défendre et le justifier.
Un tiède qui voudrait faire croire qu’il est chaud.
Du coup, à ménager la chèvre et le choux constamment, il est coincé entre ses peurs et ses aspirations. Et ça se voit.
Mais il écrit bien, il n’est pas antipathique et discute avec qui veut sans censurer, c’est pas si mal 