En fait, Hamon avait eu la bonne « intuition » en relevant que la robotisation et la virtualisation de l’économie devrait conduire à un autre mode de distributions des fruits du fonctionnement de l’économie que le seul dualisme entre les salaires et les dividendes : une part devrait être directement affectée à la redistribution. Dans un premier temps, les « charges sociales patronales » devraient être assises sur la valeur ajoutée plutôt que sur le masse salariale (correspondant à l’expression imagée de « faire cotiser les robots »), du reste l’approche de taxation des GAFA en pourcentage du chiffre d’affaire se rapproche un peu de cette notion de prélèvement à la source.