Ce n’est pas du tout le premier président qui serait victime d’un attentat (cf. De Gaulle).
Ce n’est pas non plus un « échec collectif », c’est un « naufrage » organisé par la caste politique et économique. Les Français n’ont rien à voir avec la déchéance programmée depuis longtemps par ceux qui détiennent réellement le pouvoir et les richesses du pays.
Il « a sa part », c’est une évidence. Mais pas parce que son programme est mauvais, mais parce que son programme n’en est pas un. Parce qu’il est dans la continuité, en beaucoup plus agressif, de la politique délétère menée depuis au moins quarante ans. A savoir la casse sociale et la liquidation du pouvoir économique du pays pour cause de « concurrence ».
Qu’il rencontre qui il veut, ce n’est rien qu’une interface sans absolument rien derrière. Ce n’est pas un président parce qu’il ne représente personne — à part, bien sûr, les quelques gens très aisés et les objectifs très inquiétants du pouvoir illégitime de Bruxelles.
Les « débats » qui ont été organisés (et ce pendant des heures) n’ont que pour but de les rassurer même si on les vole par derrière. Dialoguer, c’est également rétablir une légitimité (qu’ils n’ont jamais eue) et donc asseoir son pouvoir. Mais il y a aussi un dessin électoraliste (cf. les élections européennes) qui rend encore plus malsain lesdits débats.