@pemile
< le but est de pénaliser les crottes mais pas les abandons ? >
Il est vrai que les crottes sont le plus gênantes là où la population humaine est le plus concentrée. A la campagne, les crottes finissent avec celles des animaux dans les champs, ou bien dans la cour de la ferme... le plus souvent.
Pour les abandons, cela se passe essentiellement je crois à l’occasion des voyages pour les vacances... Les paysans en prennent peu...
Aussi, j’ai pensé que l’essentiel est d’aller impacter là où est l’origine du gros du problème. Sans aller introduire une règle dans les secteurs qui, globalement, sont peu à l’origine des problèmes... ou qui sont difficilement contrôlables comme les étrangers qui passe par la France, et qui peuvent « perdre » un animal, ou le « vider » sur la voie publique... et qu’on ne les retrouvera pas, sauf législation européenne.
Je pense qu’une ville, une agglomération, un département (?) peuvent prendre des mesures d’hygiène et de sécurité/ santé animale de manière autonome.
Le but ne serait pas de résoudre tous les problèmes, mais de le réduire fortement la taille du problème, afin d’impacter sur les mentalités.
Mais, si le souci est de mettre tout le monde sur le même pied d’égalité, pourquoi pas...