« Monsieur le Président de la République Française, vous avez choisi votre camp, vous êtes désormais contre le droit du peuple algérien de choisir son indépendance et sa liberté. »
Il a au moins le mérite d’être cohérent, puisqu’il est aussi contre le droit du peuple français de choisir son indépendance de l’UE et sa liberté d’opinion.