Plus fort que les Saoud, le gars !
Comment le chef d’état d’un pays de 250 000 habitants a-t-il
pu être considéré comme l’homme le plus riche du monde par le magazine
Forbes en 1997, avec une fortune dépassant les 40 milliards de dollars, le
deuxième chef d’État le plus riche de la planète, propriétaire d’un palais
trois fois plus grand que le palais de Buckingham (1 788 pièces, un milliard
d’euros), de plus de 5 000 voitures de luxe dont une recouverte de diamants de
4,3 millions d’euros et de deux palaces à Paris ? D’où vient cet argent ?
Pétrole, mafias, blanchiment ?
Après une banqueroute catastrophique, il a vu sa fortune
fondre de moitié dès 2002, mais la hausse du baril en 2005 a de nouveau rempli
les caisses de l’état et il est revenu en 2005 dans le top 5 (no 2 après le roi
Abdallah d’Arabie saoudite) des plus riches familles régnantes du monde.
Si ses revenus privés dépendaient seulement du niveau du
baril de brut, pourquoi tous les pays producteurs de pétrole n’ont-ils pas les
mêmes caractéristiques ?