Gérard,et tous ce que vous en êtes...
Nous étions arrivés à un équilibre remarquable, parce qu’historique ;
entre un agent infectieux et une population pour laquelle avaient travaillé
tous les acteurs sociaux et les égoutiers afin que la population ne tire plus
le diable par la queue et vivent à peu près de façon décente ( et oui, les
données objectives nous montrent qu’il vaut mieux attraper la rougeole sous nos
latitudes que dans les pays de dèche ; un peu comme la tuberculose ou
autres, répertoriées en tant que maladies de misère. En fait, ce qui
caractérise l’ensemble des maladies infectieuses graves. Y compris celles qui
ont disparu en l’absence de vaccination).
Nous étions arrivés à ce que la
maladie rougeoleuse, bénigne voire inapparente même, soit considérée comme
bénéfique parce qu’induisant une immunité simple, sûre et durable. A peu de
frais, acquise de haute lutte, avec le temps. Une situation idéale en quelque
sorte atteinte sans vaccination.
Et vous, les apprentis sorciers, vous débarquez comme un chien dans un jeu
de quille pour tout détruire. Pour apporter le malheur en reportant du fait de
l’« efficacité du vaccin » qui ne permet pas la libre circulation du
morbilleux, l’age de la maladie dans la toute petite enfance et aux différents
ages adultes aux moments
elle peut être franchement dangereuse, voire mortelle, jamais bénigne.
Il n’est pas invraisemblable pour l’ultérieur de concevoir une rougeole
chez une personne agée puisque, le virus ne circulant plus il n’aura pas été ré
immunisé sans même s’en apercevoir par contact naturel.