Cher confrère, j’aime beaucoup votre présentation :
« J’ai commenté pendant quelques années sur le site du figaro, mais cela ne permet pas de développer complètement ses idées. »
Cela résume fort bien le problème de la presse occidentale post-démocratique et bien-pensante (et encore, le Figaro, ce n’est pas le pire, le pire restant les journaux socialistes et gauchistes).
Vive la presse indépendante et libre ! Mais elle reste encore en grande partie à fonder, et le système la voit d’un très mauvais œil. Cela dit, aucune situation n’est éternelle. M’est avis que la bien-pensance d’aujourd’hui peut devenir la mal-pensance de demain (et inversement).