@Sparker
nous sommes bien dans « la parabole » des talents sans religiosité aucune : chacun devrait pouvoir épanouir les siens (tous les jours « c’est mozart que l’on assassine ») dans le domaine où il a quelque chance d’exceller et de contribuer au cadre collectif, de l’agriculteur qui devrait pouvoir vivre décemment des fruits de son travail jusqu’à l’utopiste oeuvrant à un monde meilleur et tous ceux qui font tourner un « système » qui s’éloigne d’eux à très grande vitesse...